Le commissariat de l’arrondissement central de Bassila a effectué, le lundi 1er Juin 2026, une descente dans un hameau du village « camp pionnier » pour saisir une importante quantité de faux médicaments entreposés dans un magasin.
À six kilomètres de Bassila, à la sortie ouest du commissariat éponyme, s’est joué le lundi 1er juin 2026, le destin de jeunes étrangers passés maîtres dans les trafics illicites.
En effet, dans ce hameau du village camp pionnier, ils stockaient allègrement après conditionnement des produits pharmaceutiques contrefaits communément appelés faux médicaments dans une maison de fortune. Mais, alors que rien n’indiquait un mauvais présage, la Police républicaine fît irruption sur les lieux.
Dans cette maison écran où d’habitude, tout se faisait dans la sérénité et la discrétion, c’est la débandade. Mais le périmètre était bouclé par les éléments du commissariat de l’arrondissement de Bassila. Tout était sous contrôle. Pas d’échappatoire pour les résidents. La perquisition et la fouille des lieux alentours ont révélé la présence d’une quantité importante de faux médicaments déchargés et en cours de conditionnement pour la redistribution. Au total, plus de cinq cent quarante (540 ) kilogrammes retrouvés et saisis et deux individus interpellés.
Selon les premières déclarations du Commissaire FADO Urbain en charge de l’opération, la police républicaine doit maintenir l’ordre public. À cet effet, elle doit veiller de façon permanente afin de maintenir la pression sur les réseaux criminels. Le démantèlement du réseau de distribution de produits pharmaceutiques contrefaits de « camp pionnier » s’inscrit sans nul doute dans cette logique.
Les deux individus qui sont tombés dans les filets de la police républicaine sont actuellement gardés à vue et seront présentés au Procureur de la République à l’issue de l’enquête ouverte.