Le 28 août 2026, au quartier Okédama à Parakou, une patrouille du commissariat du 1er arrondissement, appelée pour mettre fin à une rixe, a fait une découverte pour le moins inattendue : un groupe d’exploitation de personnes lié à QNET pris à partie par une victime exaspérée.
Alors qu’elle intervenait pour ramener le calme, la patrouille s’est retrouvée face à un groupe de personnes liées à un réseau criminel, prises à partie par l’une de leurs victimes, manifestement désillusionnée après avoir découvert la réalité des promesses qui l’avaient attirée. Cette découverte a conduit les éléments du Commissariat du 1er arrondissement à mener deux opérations distinctes, qui ont permis d’identifier et de démanteler deux repaires servant de bases au réseau. Quatre (04) responsables, considérés comme des éléments de premier rang, ont été interpellés et trente et une (31) victimes libérées.
Toutes de nationalité nigériane, les victimes avaient été attirées à Parakou par des promesses d’opportunités à l’étranger, avant de se retrouver prises dans un système d’exploitation et de recrutement. L’opération met ainsi en lumière un mode opératoire désormais bien connu : faire miroiter aux jeunes des perspectives de voyage, d’emploi ou de réussite à l’étranger, avant de les enfermer dans un mécanisme où les victimes deviennent elles-mêmes des instruments de recrutement.
Les unités de police de Parakou ont d’ailleurs fait de la lutte contre ces réseaux une priorité, avec des opérations répétées dans la cité de Kobourous.
Avec ces deux nouvelles interventions, la Police républicaine envoie un message sans ambiguïté : la traque se poursuit et aucun sanctuaire ne sera laissé aux réseaux qui prospèrent sur la vulnérabilité de la jeunesse !
