Les fonctionnaires de Police du commissariat du 2e arrondissement de la ville de Parakou ont porté un coup d’arrêt décisif au trafic de stupéfiants dans la cité des Kobourous, avec l’interpellation, ce mercredi 1er avril, d’un individu notoirement impliqué dans la commercialisation de substances psychotropes. Cette opération, fruit d’une enquête discrète fondée sur un renseignement avéré, illustre la vigilance constante des services de police face à ce fléau social.

L’action, menée avec célérité, a  pris les allures d’une course contre la montre. L’individu, tentant de s’esquiver à l’arrivée des policiers, a été rattrapé à l’issue d’une brève mais intense course-poursuite dans le quartier populaire de l’Abattoir. Cette fuite éperdue n’a fait que confirmer les soupçons pesant sur lui.

Une perquisition immédiate au domicile du suspect a permis la découverte d’un stock révélateur de l’ampleur de ses activités illicites. 
Une somme d’argent liquide s’élevant à deux cent quatre-vingt-quatorze mille cent cinquante (294 150) francs CFA, vraisemblablement la recette de ses ventes; des emballages et graines de chanvre indien; des médicaments détournés de leur usage, notamment des comprimés de Tramadol, substance analgésique puissante et fortement réglementée.

Confronté à ces preuves matérielles, l’intéressé n’a pu que reconnaître les faits. Ses aveux complets ont conduit les enquêteurs vers une piste jugée prioritaire : celle de son fournisseur. L’individu a déclaré s’approvisionner auprès d’un réseau dont l’identification et la localisation sont désormais l’objet de toutes les traques.

Conséquence directe de cette investigation en expansion, le suspect a été placé en garde à vue par les autorités judiciaires. Cette mesure vise non seulement à approfondir les charges le concernant, mais aussi, et surtout, à faciliter l’identification et l’interpellation de son acolyte, maillon supposé supérieur de cette chaîne de distribution illégale.

A travers cette opération ciblée le  commissariat du 2e arrondissement de la ville de Parakou envoie un signal clair : la traque aux fournisseurs et grossistes est engagée, marquant une volonté de remonter le fil jusqu’aux sources de ce commerce toxique.