Dans la nuit du 07 au 08 octobre 2026, aux environs de 02 heures, sur l’axe d’Adja-Pira menant vers le Togo, le commissaire de Pira et ses hommes ont écrit l’une de ces pages dont on se souviendra pendant longtemps.
Sur la foi d’une information digne de foie, ils ont tendu une embuscade à trois suspects armés. Le piège s’est refermé sans bavure et les trois suspects interpellés munis d’un fusil de fabrication artisanale, deux machettes, et un sac contenant cinq cent deux mille sept cent cinquante (502.750) francs CFA, ainsi que du chanvre indien et des talismans.
Interrogés sommairement, ils ont opté pour un discours peu cohérent, cet art dans lequel les malfrats excellent toujours. Mais le crime, tel un boomerang, revient frapper celui qui le lance ; la nouvelle de l’arrestation s’est répandue comme une traînée de poudre, et deux victimes se sont présentées spontanément au commissariat, portant sur leurs chairs les stigmates de leurs mésaventures. La première, blessée à l’oreille et à la main gauche, s’est vu arracher une sacoche contenant cent cinq mille (105.000) francs CFA et deux téléphones portables, dont un Android de marque Infinix. La seconde déclare qu’un sac renfermant vingt-quatre mille (24.000) francs CFA lui a été dérobé.
Une enquête a été aussitôt ouverte et les intéressés sont gardés à vue pour nécessité d’enquête. Comme quoi à Pira ceux qui sèment le vent de l’insécurité récoltent la tempête policière…